Filière artistique : les propositions (parfois radicales) du CSFPT

Publié le 26/09/2018 • Par Hélène Girard • dans : Actualité CultureFranceToute l’actu RH


Dans un rapport sur la filière artistique ayant reçu un avis favorable unanime de ses collèges employeurs et organisations syndicales, le 26 septembre, le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT) avance 24 mesures pour remédier à des blocages constatés dans les carrières des agents et les politiques d’enseignements artistiques. Pour le CSFPT il y a «urgence».

Les politiques publiques nationales et territoriales en  matière d’éducation artistique et culturelle (EAC) et d’enseignements spécialisés « requièrent des personnels territoriaux qualifiés chacun dans leur spécialité et bénéficiant d’une reconnaissance statutaire et d’un déroulement de carrière attractif  », plaide le CSFPT dans  un rapport sur la filière artistique, adopté le 26 septembre.

Or ce rapport pointe de nombreux dysfonctionnements dans les statuts et  le déroulement  des carrières des assistants et professeurs d’enseignement artistique  (AEA), ainsi que celle des directeurs d’établissements (DEEA). Une situation qui affaiblit considérablement l’attractivité  de ces métiers.

24 propositions pour réformer la filière artistique

Le  CSFPT invite l’Etat à y remédier rapidement, compte tenu de

  • la montée en puissance de l’éducation artistique et culturelle (EAC) à laquelle participent ces agents ;
  • la persistance d’une inégalité territoriale dans les secteurs de l’EAC et des enseignements artistiques spécialisés.

Le rapport avance 24 propositions, de divers ordres : répartition des équipements, niveau  de  rémunération,  organisation des concours, dispositifs de formation initiale et continue… Certaines concernant l’ensemble de la filière, d’autres sont spécifiques à certains métiers, à certains grades, ou à certains niveaux d’enseignement.

Améliorer les rémunérations

Parmi les propositions générales figure un appel à l’Etat et aux collectivités pour « conserver et développer » un réseau d’équipements « « dense et de qualité tout en conservant son caractère décentralisé (et donc gage de diversité culturelle et artistique). Pour le CSFPT, il s’agit d’une « nouvelle étape » après la construction du statut de la filière qui remonte à 25 ans.

«  Si le développement du réseau d’établissements, la diversification des disciplines et des genres, l’élargissement des publics et l’ouverture des conservatoires aux autres structures éducatives favorisent la mixité́ sociale, celle-ci apparaît toujours comme un objectif insatisfait », pointe le CSFPT.

Soutenir un tel effort aurait automatiquement un effet sur les perspectives d’emploi dans la filière.

Encore faut-il attirer les talents. C’est pourquoi le rapport, après avoir souligné la faiblesse des rémunérations, suggère une politique de  « revalorisation du régime indemnitaire  pour l’ensemble de la filière » et  « une architecture de grille réellement attractive ». Dans le cas des professeurs (PEA), la revalorisation des deux premiers grades et de  leurs grilles viserait à « les rendre équivalentes avec celles des autres filières et des corps correspondants de l’Etat. »

Huit milliards pour « prévenir plutôt que guérir »

Publié le 14/09/2018 par Nathalie Levray

La stratégie nationale de lutte contre la pauvreté présentée le 13 septembre par le président de la République cible la petite enfance, la jeunesse et l’insertion des personnes éloignées de l’emploi. Le parcours d’apprentissage obligatoire ira de 3 ans (obligation scolaire) à 18 ans (obligation de formation). La garantie jeunes concernera 400 000 jeunes supplémentaires. L’autonomie par le travail repose sur le passage d’un modèle des droits à un modèle de l’accompagnement. Les aides monétaires sont préservées et un revenu universel d’activité fusionnant a minima RSA, APL et prime d’activité est annoncé en même temps qu’une loi “émancipation” pour 2020. La stratégie mise sur la contractualisation avec les départements et la rénovation du travail social.

 

Source : La gazette Santé Social.fr

Le 3e Plan national pour les maladies rares est enfin lancé

Attendu depuis 2014, le plan est doté d’une enveloppe de 780 millions d’euros pour la période 2018-2022. Sous le titre “Partager l’innovation, un diagnostic et un traitement pour chacun”, les 55 mesures sont réparties en onze axes : structuration des bases de données, coordination des acteurs, amélioration des parcours, renforcement de l’innovation, etc. Les annonces d’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, et de Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, ne satisfont qu’à moitié les associations de malades. L’effort pour la recherche, notamment, est jugé insuffisant.

Auteur : Nathalie Levray

Source : LA GAZETTE

 

Effectifs dans la fonction publique territoriale : la DGAFP confirme la baisse

L’année 2015 est marquée par un recul inédit de l’emploi hors contrats aidés dans la fonction publique territoriale, annonce la DGAFP (Direction générale de l’administration et de la fonction publique) dans une étude qu’elle vient de rendre publique. Cette baisse des effectifs dans la FPT avait déjà été soulignée par l’Insee en décembre dernier dans une note d’information sur l’emploi dans la fonction publique (lire Maire info du 20 décembre 2016).
Fin 2015, les effectifs de la FPT, hors contrats aidés, diminuent de 0,3 %. Il s’agit « d’une baisse inédite », note la DGAFP, indiquant que « jamais, de 1980 à 2008, une telle évolution n’avait été mesurée ». La diminution des effectifs est importante dans les communes (-1,3 %) alors que l’emploi y augmentait en moyenne de 0,4 % depuis 2005. L’étude observe aussi une diminution de 1,9 % des effectifs des établissements communaux tandis que le nombre d’agents dans les établissements intercommunaux n’augmente que de 1,8 %, contre un accroissement annuel moyen de + 4,6 % depuis 2005. Au total, le bloc local voit ses effectifs baisser de 0,7 %.
La création de la métropole de Lyon explique en partie cette baisse des effectifs, 4 800 agents, essentiellement de l’ancienne communauté urbaine, ayant été transférés à la métropole intégrée au sein de la catégorie des départements. Pour mémoire, la métropole de Lyon, créée le 1er janvier 2015, reprend les compétences de la communauté urbaine de Lyon et exerce également sur son territoire celles dévolues à un conseil départemental. Conséquence mécanique, l’emploi dans les départements s’accroît de 1,7 %.
Malgré cette diminution globale de 5 300 agents hors contrats aidés dans l’ensemble de la FPT, plusieurs filières voient leurs effectifs augmenter. C’est notamment le cas de la filière animation dont le nombre de postes progresse de 4,3 % (4 900 postes supplémentaires), note la DGAFP. Une augmentation moindre cependant que celle constatée en 2014 (+9,8 %), première année de la mise en place de la réforme des rythmes scolaires.
Les effectifs des polices municipales sont aussi à la hausse : + 4,2 %, soit 900 agents supplémentaires.
Cette stagnation des effectifs dans la FPT en 2015 devrait vraisemblablement être à nouveau constatée dans les années suivantes si l’on en croit les résultats du dernier baromètre HoRHizons 2016, présentés le 16 novembre dernier dans les locaux de l’AMF. En effet, en raison de la baisse des dotations de l’Etat, les collectivités interrogées affichaient toujours des intentions de recrutements très modérées (lire Maire info du 17 novembre 2016).
Source : AMF

Rando’Maires

L’AVC, l’hypertension artérielle et le diabète sont les premières causes d’hospitalisation sur le territoire, sans oublier l’obésité dont le nombre d’individus concernés ne cesse de croître.

C’est la raison pour laquelle, l’Association des Maires a décidé de mettre en œuvre des actions pour inverser cette tendance, notamment en sensibilisant sur des habitudes de vie saine.

En partenariat avec l’Association «Club Sejours Family » et le groupe Blue Automobiles, elle invite tous ceux qui le souhaitent à se joindre à elle le samedi 14 Mai 2016 à 7h00 (Palais des sports de Trinité) pour une randonnée sur le site de la presqu’île de la Caravelle.

Rapport sur l’accès au vote des personnes handicapées

Le Défenseur des droits a publié en mars 2015 un rapport sur l’accès au vote des personnes handicapées.
Ce document formule des recommandations afin de garantir l’accès des personnes handicapées aux bureaux de vote et aux techniques de vote et propose une grille d’évaluation permettant au communes de mesurer le niveau d’accessibilité de leurs installations.

Rapport sur l’accès au vote des personnes handicapées